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Mostafa Fourar, Recteur de région académique de Guadeloupe, livre son regard sur Entreprendre En Lycée. Interview.

Que peut apporter Entreprendre En Lycée aux élèves ?

Ce challenge permet de déployer « l'esprit d'entreprendre » chez nos élèves. Un esprit d’entreprendre, au sens le plus large : un projet professionnel bien sûr, mais aussi plus personnel, familial, un voyage,… Les règles de base de l’entrepreneuriat peuvent s’appliquer à tous les domaines. D’autre part, si cette opération peut susciter des vocations chez nos jeunes, nous aurons doublement gagné.

Qu’est ce que avoir un bon esprit entrepreneurial ?

Un bon chef d'entreprise est, tout d’abord, celui qui sait manager les hommes et les femmes dans une entreprise. Pour y arriver, il faut développer son sens du relationnel, croire en son projet et aimer les gens, tout simplement.

Combiner études et création d'entreprise : un pari possible ?

Il ne faut pas surtout pas le percevoir comme surcharge de travail ou une contrainte. J'ai dirigé des écoles d'ingénieur où l'entrepreneuriat était une réalité quotidienne à gérer. Le sens de l'organisation fait partie de l'apprentissage.

Un conseil à donner aux challengers pour gérer le stress ?

Bien se préparer, grâce à la maitrise de ses dossiers. Important également, la confiance envers ses collaborateurs qui permet de se sentir plus serein.

Qu’espérez-vous pour cette nouvelle édition 2018/2019 ?

Je ne demande qu'à être encore plus agréablement surpris que l’année dernière. Mais ce que je souhaite réellement, c’est d'avoir des jeunes ravis de leur expérience. Cette joie, c'est leur victoire. J’aimerais voir, à nouveau, cet éclat dans leurs yeux lors de la cérémonie des prix.

Sandra Florvella est une entrepreneure américaine confirmée. D’origine haïtienne, elle maîtrise le créole, l’anglais, le français et l’espagnol. Ces atouts lui ont permis de créer deux sociétés. Interview d’une success story.

EEL : Quel est votre parcours professionnel ?
Sandra Florvella: Je suis née en Haïti et je suis arrivée à Miami avec mes parents, à l’âge de 15 ans. J’y ai étudié l’administration et la gestion au lycée. J’ai travaillé, ensuite, en tant que responsable des événements, durant 13 ans au sein du gouvernement local. Dans le cadre de mon travail, je devais contacter des entreprises. Je voulais aider ma communauté, mais il était difficile de trouver une entreprise haïtienne. Pourtant, il existait une grande communauté caribéenne au sud de la Floride. J’ai contacté chaque entreprise pendant 1 ans. Puis, j’en ai dressé un répertoire. Mes amis, ma famille, mes collègues me demandaient de plus en plus ces contacts. C’était un travail à temps complet ! J’ai donc créé une entreprise et développé un site Internet (www.haitian-business.com), afin de rendre visible et de promouvoir ces entreprises. Face à leurs manques, en termes de structuration, de gestion et de développement, je leur ai proposé des outils pour arriver au succès. 6 000 entreprises y sont aujourd’hui répertoriées. Par ailleurs, j’ai également développé Haitea (www.myhaitea.com), une société qui produit du thé en Haïti (une idée de ma fille !), afin de le commercialiser à l’international.

 

« Déployer l’esprit d’entreprendre chez nos élèves »

Mostafa Fourar, Recteur de région académique de Guadeloupe, livre son regard sur Entreprendre En Lycée. Interview.

Que peut apporter Entreprendre En Lycée aux élèves ?
Ce challenge permet de déployer « l'esprit d'entreprendre » chez nos élèves. Un esprit d’entreprendre, au sens le plus large : un projet professionnel bien sûr, mais aussi plus personnel, familial, un voyage,… Les règles de base de l’entrepreneuriat peuvent s’appliquer à tous les domaines. D’autre part, si cette opération peut susciter des vocations chez nos jeunes, nous aurons doublement gagné.

Qu’est ce que avoir un bon esprit entrepreneurial ?
Un bon chef d'entreprise est, tout d’abord, celui qui sait manager les hommes et les femmes dans une entreprise. Pour y arriver, il faut développer son sens du relationnel, croire en son projet et aimer les gens, tout simplement.

Combiner études et création d'entreprise : un pari possible ?
Il ne faut pas surtout pas le percevoir comme surcharge de travail ou une contrainte. J'ai dirigé des écoles d'ingénieur où l'entrepreneuriat était une réalité quotidienne à gérer. Le sens de l'organisation fait partie de l'apprentissage.

Un conseil à donner aux challengers pour gérer le stress ?
Bien se préparer, grâce à la maitrise de ses dossiers. Important également, la confiance envers ses collaborateurs qui permet de se sentir plus serein.

Qu’espérez-vous pour cette nouvelle édition 2018/2019 ?
Je ne demande qu'à être encore plus agréablement surpris que l’année dernière. Mais ce que je souhaite réellement, c’est d'avoir des jeunes ravis de leur expérience. Cette joie, c'est leur victoire. J’aimerais voir, à nouveau, cet éclat dans leurs yeux lors de la cérémonie des prix.

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